Saturday, 18 April 2026   |   Saturday, 1 Dzulqaidah 1447 H
Visiteurs en ligne : 0
aujourd hui : 9.450
Hier : 25.133
La semaine dernière, : 249.242
Le mois dernier : 101.098.282
Vous êtes le visiteur numéro 105.216.314
Sejak 01 Muharam 1428
( 20 Januari 2007 )
IMAGE GALLERY
AGENDA
  • No data available

 

Malay Culture

Couronnement du Sultan de Buton

1. Histoire d‘origine

La présence d‘un dirigeant au sein de la communauté est indispensable. Un dirigeant règle des manières de vivre de la société pour que celle-ci puisse vivre en harmonie et détermine ensemble avec elle, quelle direction que prendra la communauté. Afin de pouvoir accomplir les deux mesures ci-dessus, le dirigeant doit avoir une capacité intellectuelle et une légitimité du pouvoir sur le plan culturel. Ces deux éléments primordiaux, se manifeste dans la désignation du sultan de Buton, à Sulawesi Sud-Est (Célèbes), Indonésie.

L‘établissement du sultanat de Buton s‘est fondé sur des traditions locales, des principes de l‘islam et a également tenu compte la composition de la communauté. À Buton, il y a quatre catégories sociales qui composent la communauté, ce sont : les Kaomu, les Walaka, les Papara et les Batua. Les Kaomu sont la classe qui était composée des descendants de Wa Kaa Kaa, la première souveraine de Buton avant l‘arrivée de l‘islam. Les Walaka sont la classe metisse qui était composée des descendants de Wa Kaa Kaa et des postérités de deux missionnaires arabes, Abdul Wahab et Sharif Muhammad. Les Papara étaient le peuple simple, tandis que les Batua était composé des esclaves ou des gens en faillite.

Au règne du sultan La Elangi ayant le titre Dayanu Ikhsannuddin (1578-1615), on a accordé un décret qui disait les Kaomu était la seule classe qui avait le droit d‘accéder au trône du sultanat. Ensuite, La Elangi a fait un accord avec Sapati La Singa et Kenepulu La Bula pour déterminer trois branches des Kaomu. Les trois dignitaires du sultanat ont ensuite formé leur propre branche, les Kaomu avaient sa branche Tanailandu, Sapati La Singa avaient celle de Tapi-Tapi alors que Kenepulu La Bula a formé Kumbewaha. Ces trois branches a été ensuite connu sous le nom Kamboru Mboru Talu Palena littéralement signifie « trois poteaux ».

La présence de ces trois branches a donc engendré la nouvelle méthode de désignation du sultan de Buton. Cette méthode est peu différente à celui des autres sultanats de l‘archipel malais. En générale, si la désignation du sultan de l‘autre sultanat se fait par la principe héréditaire (se manifeste en nomination du prince héritier), à Buton c‘est le Bonto Sio Limbona « conseil composé de neuf hauts dignitaires du sultanat » qui a le pouvoir suprême dans la nomination du futur sultan. Le Bonto Sio Limboma est composé de neuf représentants de toutes les régions de Buton et ils viennent de la classe Walaka. Les noms de neuf représentants sont : Bonto Baaluwu, Bonto Peropa, Bonto Gundu-Gundu, Bonto Barangkatopa, Bonto Gama, Bonto Siompu, Bonto Wandayilolo, Bonto Melia et Bonto Rakiya. Autrement dit, le fils du sultan en exercice n‘est automatiquement pas devenir le futur sultan. Cette méthode a été initiée sous le règne de sultan Marhum qui avait le titre Qaimuddin I (1583).

Les critères du futur sultan de Buton sont : (1) issu de la classe Kaomu, (2) de sexe masculin, (3) a du caractère franc, crédible, intelligent, noble et la bonne forme physique et mentale (4) aime le peuple et est bien aimé par le peuple. Tous ces critères représentent les natures du prophète Mahomet.

La nomination du futur sultan est effectuée avant le décès du sultan ou l‘abdication du sultan ou annulation de mandat du sultan en exercice effectuée par Bonto Sio Limbona. La série des étapes de nomination est commencée par la candidature de tous les gens de Kaomu. Le Bonto Sio Limbona alors verifient tous les candidats afin pouvoir saisir les références du futur sultan.

Pour diriger le gouvernement, le sultan de Buton doit respecter les valeurs de kesepakatan ‘accord‘ et de kebersamaan ‘concomittance‘. Le kesepakatan peut susciter l‘unité alors que le kebersamaan suscitera du caractère tactile à l‘égard des autres. Ces valeurs se manifestent au principe du sultanat qui s‘appelle Pbinci-binci kuli. La mise en œuvre de ce principe se trouve dans le rapport interpersonnel entre les dirigeants et le peuple ou entre le peuple, comme une expression locale dit :

Pomae-maeka          : respecter les uns et les autres

Pame-maasiaka       : aimer les uns et les autres

Popita-piara             : protéger les uns et les autres

Poangka-angkataka : élever la dignité les uns et les autres

Dans la politique, Pbinci-binci kuli est compris comme : (1) Yinda Yindamo Arataa Somanammo Karo (la volonté de sacrifier des biens en faveur sa vie), (2) Yinda Yindamo Karo Somanamo Lipu (la volonté de se sacrifier en faveur du pays), (3) Yinda Yindamo Lipu Somanamo Sara (la volonté de sacrifier le pays en faveur du gouvernement), (4) Yinda Yindamo Sara Somanamo Agama (la volonté de sacrifier le gouvernement en faveur de la religion).

2. Lieu, moment et instruments

a. Lieu

Le couronnement du sultan de Buton a lieu au Baruga et à la grande mosquée du sultanat. Le Baruga est l‘endroit où l‘on annonce le nouveau sultan, tandis que la grande mosquée sert à effectuer Le couronnement du nouveau sultan.

masjid keraton sultan buton

(La grande mosquée du sultanat de Buton : dans ce bâtiment où Le couronnement se déroule)

b. Moment

Le couronnement se déroule d‘habitude au vendredi, juste après la prière de vendredi.

c. Instruments

Les instruments indispensables pendant la cérémonie sont :

  • Un parasol, utilisé pendant le couronnement.
  • L‘eau, prise de la source qui se trouve au village Tobe-Tobe, 12 kilomètres du palais.
  • Pierre Wolio (Pierre Yigandang), couvert par une moustiquaire, sur lequel le sultan s‘appuie lors de couronnement.
  • Des instruments musicaux, par exemple le gendang ‘tambour‘, le gong. Ces instruments sont joués toute la nuit avant le jour de couronnement.
  • La poudre de beauté qui est fait de cent douze ingrédients. Il sert à maquiller le nouveau sultan.
  • La tenue officielle du sultan qui est composé d‘un sarong, d‘un serre-tête et d‘une robe du sultan.

3. Étapes de la cérémonie

a. Nomination du sultan

La sélection de nouveau sultan était effectuée loin avant le sultan en exercice est mort ou a abdiqué ou a destitué. Voici le processus de la sélection :

  • Tout est entamé par la candidature des candidats qui sont issus de la classe Kaomu. Cette action s‘appelle Kamboru-Mboru Talu Palena.
  • Après avoir décidé les candidats qui sont qualifiés, le conseil de neuf hauts dignitaires ou Bonto Sio Limbona qui représente neuf régions de Buton, observent les futurs sultans. Cette observation s‘intensifie après la vacance du pouvoir (soit par le décès, l‘abdication ou le renversement). Pendant cent vingt jour après la date de vacance, toutes les affaires de l‘ancien sultan sont conservées chez Bonto Baaluwu, Bonto Peropa, Bonto-Ogena Mataneo (haut dignitaire de l‘Est) et Bonto Ogena Sukaneo (haut dignitaire de l‘ouest). Pendant que le nouveau sultan ne soit pas couronné, Sapati prend le rôle comme le dirigeant provisoire.
  • Pendant la période de transition, le Bonto Sio Limbona observe de jour en jour attentivement les candidats à la sélection du sultan. Cette observation s‘achève lorsqu‘il trouve le candidat qui a des caractères moins ressemble au prophète Mahomet.
  • Après voir effectué une discussion, le Sio Limbona nomme le nouveau sultan.
  • Le nom du nouveau sultan est transmis à Bonto-Ogena. Cette transmission est de nature secrète appelée Buataka Katenge qui signifie littéralement « enveloppe secret ». A la rencontre, Bonto Baaluwu dit cette phrase à Bonto-Ogena, « Yikawfaaka mami yingkitasiy, temanga andimiu oakamiu siy, padamo tapomapeelo yikabumbu taluanguna, yincana kanaindana laki Wolio siy, modangiana siy... ». La traduction de la phrase : « ce qui nous a conduit ici ensemble avec vos frères, que nous avons cherché à Kamboru-mboru Talu Palena, qui présentent est de... ». À la fin de la phrase, le syntagme « modangiana siy » signifie l‘un des Tanailiandu, Tapi-Tapi, Kumbewaha. Parfois Bonto Baaluwu propose plusieurs noms.
  • Ensuite, Bonto-Ogena repond, « Jou Bonto Baaluwu, siy kurango kitamo, sepodano tabanculepo, takambojayi temanga opumia, pangka, tie yarona pangka », « Cher Bonto Baaluwu, j‘ai appris tout et maintenant je vous demande de se retirer et discuter avec les autres dignitaires et anciens dignitaires. » Les anciens dignitaires susmentionnés sont les personnes de Kaomu. Cette action s‘appelle Akokompoakemea Siolimbona ‘le futur sultan est attesté par Sio Limbona‘.
  • Sio Limbona rencontre les dignitaires et les anciens dignitaires et leur dit, « Siy Jou, tumbaakamamiyingkita siy, atumpu kami opumiu itapa ruatapana. Tamagimpi tamalalanda isapulu ruangana. Kamondomami siy, tapesusuaka dala momakate, te dala momainawa mosakalina kainawa », « Nous nous présentons ici pour vous indiquer que nous sommes en difficulté de choisir le futur sultan, alors nous sommes ici pour vous demander vos conseils. »
  • L‘un des dignitaires dit, « Siy Jou, padamo Durango kita, mbaakanamo siy  kulawani  kitamo. Kalalaki yinda taposala-sala, sopodona yikama-kamata siy somini Laanu ...... Sabutuakanapo yiku yinda kupogaa te Sara », « Nous avons bien entendu ce dont vous vous inquiétez, nous sommes persuadés par les conditions que .... requises, au nom du gouvernement je le recommande. » Dans cette phase ayant le nom paso en langue locale qui signifie littéralement « clou », le futur sultan est définitivement élu.
  • La phase suivante est fali qui est effectuée au jeudi minuit. Les membres de Bontona Baaluwu font la prière facultative istikharah qui a pour objectif de demander une direction de la part de Dieu à propos de la nomination du sultan.
  • Après avoir été persuadé que le nouveau sultan élu est le meilleur candidat, Bontona Baaluwu murmure cette phrase « Kabolosina Laki Wolio La…(le nom du sultan) » à Bonto Ogena et puis celui-ci fait suivre à Kapitalao.
  • L‘étape suivante est ce qu‘on appelle Sokai, c‘est d‘annoncer cette nouvelle au peuple. L‘annonce est fait à Baruga (maison de réunion de Sara). Ceux qui annoncent la nouvelle sont Kapitalao Mataraeo celui qui annonce en direction d‘Est et Kapitalao Sukanaeo qui l‘annonce en direction d‘Ouest. Le Kapitalo Mataneo dit, « Tarango, tarango, tarango bari-bari kita siy! Yimondo akana Baluwu Peropa, te Sara bari-baria, kabolosina Laki Wolio siy La ... Yincema-yincema mokowala-walana ngangarandana, moko singku-singkuna fikirina, maimo yitanga-tanga siy bekulae -lae akea hancu siy ... haa ... haa ... haa ... Tangkanapo ...! », « Attention, attention, vous tous ! Nous, Baluwu Peropa avec Sara, avons décidé que le successeur du sultan précédent est (le nom). Ceux qui ne sont pas d‘accord avec cette décision peuvent se présenter devant moi et je vais les décapiter avec cette epée.....(en riant et la foule l‘applaudit) ».
  • À cette annonce, le nouveau sultan de Wolio est élu, il attend alors son couronnement.

b. Préparatif de la cérémonie

Lorsque Bonto Sio Limbona travaille sur la sélection du nouveau sultan, le préparatif de la cérémonie de couronnement est également fait depuis le jeudi de l‘après-midi. Les préparatifs sont :

  • Disposer le pierre Wolio ou pierre Yigandang. couvert par une moustiquaire, sur lequel le sultan s‘appuie lors de couronnement.
  • Faire sonner les intruments musicaux, comme les tambours et les gongs toute la nuit avant le jour-j.
  • Baigner le sultan élu avec l‘eau que l‘on porte du village Tobe-Tobe. Le vendredi matin quelques heures avant la cérémonie, Bonto Patalimbona qui est composé de Bontona Baluwu, Bontona Peropa, Bontona Gundu-Gundu et Bontona Barangkatopa le baigne.
  • Maquiller le sultan avec la poudre traditionnelle faite de cent vingt ingrédients. Lors de maquillage, Bontona Baluwu dit au sultan, « Rango La Ode, teduku mumo, bangule muno, malala mumo, welalo mumo, tanda homo La Ode! Boli upoande-ande akea otana siy tedaga moumbo, te lemangku mokaza. Boli udawu-udawu akea kampurui yibaamu. Barangkalana upoandeandeaakea otana siy tedaga moumba, udawu-udawu akea kampurui yibaamu, maropu masoka, hancuru binasa, oanamu te anana Baluwu Peropa, oyingkoo te Baluwu Peropa », « Ecoutez bien La Ode, c‘est à vous le kencur (kaempheria galanga, en lat.), à vous le bangule, à vous le serei, à vous le welalo on vous confie, La Ode, la terre de nos ancêtres. Ne cède jamais notre terrain et votre foulard de tête (le symbole du pouvoir) aux étrangèrs parce que si vous le faites vous écroulerez avec votre peuple vos descendances et les descendances de Beluwu Peropa. »
  • Habiller le sultan avec sa tenue officielle qui est composé d‘un sarong, d‘un serre-tête et d‘une robe du sultan.

Après avoir porté sa tenue royale, le nouveau sultan est prêt à couronner, et ainsi tous les préparatifs de couronnement.

c. Cérémonie du couronnement

Avec sa tenue officielle, le sultan est mené à la grande mosquée du sultanat environ le moment de la prière de vendredi ou vers le midi. Puis tous les participants de la cérémonie y inclus le sultan font la prière de vendredi dirigé par le khâtib « prononceur du sermon de vendredi » et l‘imam « dirigeant de la prière » de la mosquée. Avant la prière le khâtib prononce le sermon intitulé « Khalakal Arwah ». Après le sermon, le couronnement est débuté. En langue locale cette cérémonie est appelée Bululingiana Pau « tournoiement du parasol royal ». Tous les dignitaires du sultanat y sont présentés, y inclus Sarana Barata, Sarana Kadie, et le peuple qui font la prière. Pendant que le parasol royal, est tournoyé au dessus de la tête du sultan huit fois à droit et neuf fois à gauche, le conseil de Bontona prononce, « Bake akakomo Maulana, ouluna rahmatimu, bea peohi akamo Walaka te Kaomu », « je déploie à votre majesté, que Dieu benisse Walaka et Kaomu ». Ensuite à Batu Popaua « pierre Poaua » se trouve tout près de la mosqué, Pata Limbona tournoie le parasol. Dans cette étape, en s‘orientant vers l‘Ouest on pose la jambe gauche du sultan à pierre Poaua et puis on pose la jambe droite sur le même pierre s‘orientant à l‘Est. Puis Bonto Baluwu tourne le parasol neuf fois en disant « Walu atuntu sio alagi, sapulu akamo yingkoo La Ode », « huit complet, neuf continuel et on compte dix avec toi La Ode ». Après le tournoiement du parasol, les deux Kapitalao crient « Somba! Somba! Somba! Malape anana Kaomu anana Walaka, anana Papara. Yincema-yincema yinda mosobana, maimo yaroako siy beku tumpo-tumpoa, beku lae-lae akea hancu siy », « adorez le sultan ! les Kaomu, les Walaka et les Papara, quiconque ne l‘adore et ne le venere pas je le/la décapite la main ». Et enfin, le nouveau sultan est dirigé vers Baruga pour recevoir somba « adoration » de tous les dignitaires du sultanat , Sarana Barata, Sarana Kadie et les autres fonctionnaires.

Après le couronnement, le sultanat de Buton a juridiquement et pratiquement un nouveau sultan.

4. Prières

En principe, les formule et les prières prononcées lors de couronnement sont reparties en :

  • Les paroles de la prière du choix ou prière d‘istikharah.
  • Les paroles de la prière de vendredi.
  • Les paroles du sermon de vendredi ayant le thème Khalakal Arwah.
  • Les formules en langue locale montionnées ci-dessus.

5. Valeurs

La présence du sultan de Buton ne concerne que la manière de diriger le peuple et d‘accomplir tous ses devoirs mais représente ainsi une méthode de dialectique qui s‘englobe dans une expression locale kesepakatan dan kebersamaan d‘une manière littérale « l‘accord et la concomittance ». Le mot kesepakatan « accord » réfère à une méthode dialectique car le sultan est élu par une sélection précédée d‘une observation et d‘un analyse et non par la manière héreditaire. Par cette processus, on obtient le sultanqui est capable de mener son peuple en bonne direction. Alors que le mot kebersamaan « concomittance » représente le rapport entre lui-même et son peuple et le rapport parmi ses peuples.

En analysant plus profond les processus de la sélection, de l‘élection et du couronnement, on obtiendra des valeurs qui les constituent : le kepemimpinan « la qualité de chef », le musyawarah « discussion », le kesediaan menjaga keputusan « obéissance aux délibérations ». La qualité de chef est étroitement liée aux natures de chef. C‘est pourquoi on choisit le meilleur homme de la communauté pour la diriger. Quant au sultanat de Buton, on souhaite que leur dirigéant ait des caractères semblables que ceux du prophète Mahomet. Pour trouver le sultan ayant telles conditions, il faut d‘abord sélectionner et puis observer les sélectionnés ensuite, à la suite d‘une délibération, élire le nouveau sultan. Comme le sultan élu par un accord de plusieurs personnes, il possède donc un pouvoir politique pour faire marcher son gouvernement. Il a un élément qui atteste sa légitimation par une sacralisation lors de son couronnement.

Bien qu‘il possède d‘une grande autorité, il doit prendre également une grande responsabilité sur ses dévoirs. Au cas de détournement de l‘autorité, le sultan pourrait être renversé par les Siombolina et les personnes qui ont impliqué dans l‘élection du sultan. Ces deux élécteurs nommeront ensuite le nouveau sultan. Ce que les Siombolina et les autres électeurs font, manifeste leur devoir dans le cadre d‘obéir la délibération. « Somba! Somba! Somba! Malape anana Kaomu anana Walaka, anana Papara. Yincema-yincema yinda mosobana, maimo yaroako siy beku tumpo-tumpoa, beku lae-lae akea hancu siy », « adorez le sultan, vous tous les decendances de Kaomu, Walaka, et Papara. Quiconque ne veux pas l‘adorer, je vais le/la décapiter avec cette epée ». et ils ont le droit d‘imposer l‘abdication inconditionnelle du sultan, si ce dernier a commis des actions de manière inconstitutionnelles. (AS/bdy/24/01-08)

(AR/ter/15/07-08)

Bibliographie et site de référence :

Abubakar, Laode, 1930, “Sejarah Masuknya Islam di Buton dan Perkembangannya”, communication du colloque Masuknya Islam di Buton, organisé à Fakultas-Tarbiyah IAIN Alauddin Bau-Bau-Buton.

Abdullah, Taufik, 1993, “The Formation of Political Tradition in the Malay World”, dans Anthony Reid (éd), The Making of an Islamic Political Discourse in Southeast Asia, Monash Paper on Southeast Asia No. 27.

Muchir, L.A., 2003, Sara Pataanguna: Memanusiakan Manusia Menjadi Manusia Khalifatullah di Bumi Kesulthanan Butuni. Tarafu-Butuni.

Tua Makmun, H. L., 1999, “Tata Cara Pengangkatan Sultan Buton”, dans Wolio Molagi, Majalah Budaya Buton, Kendari, première édition, mars et juillet/août 1999.

Yunus, Abd. Rahim, 1994, “Kompetisi Kekuasaan Ternate-Gowa: Pengaruhnya Terhadap Pembentukan Sistem Pemerintahan di Kesultanan Buton”, communication scientifique Ujung Pandang (17 novembre 1994).

Zahari, Mulku A., 1977, Sejarah dan Adat Fiy Darul Butuni (Button) Jilid I, II, III, Jakarta, Departemen Pendidikan dan Kebudayaan.”

Zuhdi, Susanto,  1999, “Labu Rope Labu Wana: Sejarah Butun Abad XVII-XVIII”, Disertasi Program Pascasarjana, Jakarta, Universitas Indonesia.

_____________, ”Perahu yang Berlayar di Antara Karang-Karang Kesultanan Butuni (1491-1960)”, http://article.melayuonline.com/?a=Sm9QL3FMZVZBUkU4Ng%3D%3D= (14 janvier 2006)

Read : 11.093 time(s).

Insert your comment here :

Please login to comment

Please login with your email and password, if you currently not registered, please register with link provided.

 Registered member please login
Email
Password