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Malay Culture

Mak Isun Kayo

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À Sumatra Ouest, Indonésie, il y a une ville nommée Payakumbuh on peut trouver un quartier nommé Batang Tabik. Selon la légende, dans ce quartier il y avait un patron de bendi [1] et de macaque qui s‘appelait Mak Isun. Un jour ses macaques entourèrent sa maison. Qu‘est-ce qui est arrivé Mak Isun de sorte que sa maison est encerclée d‘une troupe de macaque ? Découvrez le destin de Mak Isun dans le récit ci-dessous.

***

Il était une fois au quartier Batang Tabik, Payakumbuh, Sumatra Ouest, vivait un homme âgé qui s‘appelait Mak Isun. À son adolescence, il travailla comme conducteur de bendi pour un riche de pays. Il était assidu et zélé. Le bendi était toujours propre de même que le cheval qui fut bien soigné. À cause de son caractère, son patron lui prêta de confiance et ainsi que les clients qui demandèrent souvent de son service.

Il savait économiser de l‘argent et gérer son économie. Il dépensait suffisamment son revenu pour ses besoins de base et il épargnait à la caisse le reste de son revenu. Au cours des années, il avait de nombreux somme d‘argent. Lorsque son patron mourut, avec son épargne, il acheta la voiture et le cheval qu‘il avait utilisé comme les moyens pour chercher de l‘argent. 

Depuis lors il put entrer tous les revenus en provenance de ses clients à sa propre caisse. Dans la période de deux ans, il avait un somme suffisant pour acheter un autre bendi et un cheval qu‘il louerait à une autre personne sachant conduire le bendi.

Le temps est passé, Mak Isun continua son rythme de vie, il acheta une voiture et un cheval jusqu‘à huit voitures et huit chevaux. Son premier bendi était sous son contrôle et les autres furent concédés aux autres. Peu à peu, il réclama un titre un patron de bendi qui était riche de sorte que les gens l‘appelait Mak Isun Kayo littéralement signifie en français Mak Isun qui est riche.

Malgré sa richesse, Mak Isun conserva son rythme de vie. Il épargnait de l‘argent, soignait ses chevaux et s‘occupait de ses bendi. Il remettait en état tous les bendi en panne. Il imposa à ses conducteurs de bien soigner et s‘occuper de leur bendi, car selon lui, les clients aimaient ceux qui étaient propres et marchaient bien. Pour cela, il obligea ses conducteurs de nourrir et laver les chevaux tous les jours. De même que les bendi, les conducteurs étaient obligés de les nettoyer tous les jours.

Un après-midi, lorsqu‘il s‘asseyait à la véranda de sa maison en regardant ses conducteurs traitaient les bendi, une idée passa soudainement dans son esprit.

« Il faut que je trouve un autre travail qui permet de tasser ma caisse d‘argent, mais quel travail ? », se dit-il dans le cœur.

Un instant suivant, Pak Sole, un charmeur de macaque passa avec son macaque devant sa maison. Celui-ci gagnait de l‘argent en commandant son macaque de grimper un cocotier et puis de recueillir la noix de coco sur le terrain de cocotier des habitants.

« Pak Sole… ! », cria Mak Isun en appelant Pak Sole.

« Oui monsieur ! », répondit le charmeur en tournant sa tête vers la provenance de voix.

« Venez un peu ! », demanda Mak Isun.

En se demandant, Pak Sole s‘approcha de Mak Isun.

« Je peux vous aider monsieur ? », demanda Pak Sole.

« Asseyez-vous, Pak Sole ! », pria Mak Isun.

« Merci, monsieur », remercia Pak Sole en tenant son macaque.

« Dites-moi Pak Sole, ça fait combien de coco recueillez-vous par jour ? », demanda Mak Isun.

« Ça dépend de la distance du terrain de cocotier, si ce n‘est pas loin de la maison du client, j‘obtiens trois noix de coco, par contre si c‘est loin on me rémunère de cinq noix. 

« Vous gagnez combien de noix par jour ? », demanda Mak Isun avec curiosité.

« En moyenne, vingt-cinq noix par jour. », répondit Pak Sole.

« Ce n‘est pas mal, Ça. », attesta Mak Isun.

« Mais, », se plaignit-il

« Qu‘est-ce qu‘il y a ? », demanda Mak Isun avec curiosité.

« Je doute que je peux continuer mon métier parce que mon patron va vendre tous les macaque à lui pour financer son pèlerinage à la Mecque. », expliqua Pak Soleh.

« Et qui va acheter tout ça ? », demanda Mak Isun.

« J‘en sais rien. », répondit Pak Sole.

« Qui est ton patron ? », demanda Mak Isun.

« Il s‘appelle Pak Kari, monsieur ! », découvrit Pak Sole.

« Bien, vous lui dites que je vais acheter tous les macaques à lui. », confirma Mak Isun.

« D‘accord, monsieur ! Ce soir, je vais chez lui et lui informer votre volonté. », affirma Pak Sole en se retirant du demeure de Mak Isun.

Le soir, Pak Sole se déplaça chez son patron pour rapporter la volonté de Mak Isun. Et Pak Kari affirma son accord à propos de la proposition de Mak Isun. Le lendemain, Mak Isun effectua son intention et puis concéda le droit d‘exploitation de tous ses nouveaux macaques aux autres charmeurs de macaque y inclus Pak Sole. Hors de profit de location de macaques, Mak Isun obtint le profit supplémentaire d‘achat des noix de coco en provenance de ses locataires à bas prix. De ce système, Mak Isun obtint plus de profit. Il multiplia son revenu en vendant les noix de coco sous forme de coprah (l‘amande desséché de la noix de coco). Peu à peu il a été connu non seulement comme patron de bendi et macaque, mais aussi comme le marchand de coprah.

Un jour, le prix de coprah s‘envolait. Enfermé par son avidité, Mak Isun se persuada d‘augmenter le tarif de droit d‘exploitation de ses macaques, parce qu‘il s‘aperçut qu‘il était le seul patron de macaques de pays et d‘ailleurs tous les habitants avaient besoin de son service. C‘est pourquoi, il ne voulait pas gâcher cette occasion à ne pas manquer. Il rassembla alors ses locataires de macaques chez lui.

« À partir de demain, le tarif d‘exploitation de macaques monte deux fois plus élevée. Si le terrain n‘est pas loin, la grimpe coûte six noix de coco, et si la distance est loin alors le service coûte dix noix de coco. », expliqua Mak Isun à ses locataires.

« Mais monsieur ! Sera-t-il pénible aux habitants ? », demanda Pak Sole.

« Il aurait raison monsieur ! Ils ne payeront jamais notre service à tel prix. Pour certains, le prix actuel est déjà trop élevé. », ajouta un autre locataire de macaque.

« S‘ils ne veulent pas, on ne donnera notre service auprès d‘eux. », répliqua Mak Isun.

« Mais écoutez monsieur ! Si on ne donne pas notre service on ne gagnera rien, et en résultat on ne mangera pas or ce n‘est qu‘une seule chose que l‘on peut faire. », excita sa pitié un locataire de macaque.

« Réfléchissez encore, vous idiots ! Ils vont accepter, bon gré mal gré, notre nouveau tarif. Et vous savez que personne, dans cette ville, ne peut grimper le cocotier aussi vite que les macaques et d‘ailleurs ils n‘éprouvent aucun désavantage car ils ont été assignés leur terrain de leurs parents. », expliqua Mak Isun en s‘emmerdant.

Les locataires ou les employés de Mak Isun n‘étaient pas du tout d‘accord avec la décision de leur patron parce qu‘ils avaient pitié des habitants. Malgré une forte résistance de ses employés, il s‘en tint à son credo. Les employés s‘emmerdaient à l‘attitude de Mak Isun. Enfermés par la déception, les employés rentrèrent chez eux. La nuit, ils discutèrent au sujet de moyen d‘inciter Mak Isun de laisser son projet. À la fin de discussion, ils se mirent d‘accord sur le moyen d‘incitation, ils vont effrayer Mak Isun en commandant leurs macaques d‘encercler la maison de Mak Isun.

Le lendemain, lorsque le patron ouvrit la fenêtre, le fait de son macaque l‘étonna parce que cette bête déforma son visage en contractant certains muscles autour de la bouche si bien que les dents du macaque étaient dévoilées pour montrer qu‘elle était en colère. Chassé par la peur, il court vers le salon et ouvrit la porte principale de la maison, mais dehors les macaques l‘accueillirent avec la déformation du visage. Puis il courut dans la maison vers la porte postérieure de la maison où il y avait deux macaques qui l‘attendirent. Mak Isun chercha une fenêtre afin de pouvoir s‘enfuir de la maison. Mais les macaques bloquèrent toutes les voies possibles à s‘échapper. Mak Isun était totalement enfermé dans sa maison et puis il cria,

« Au secours !!! Au secours !!! Dégagez ces macaques de chez moi. », espérant un secours.    

Troublé par le cri, les voisins de Mak Isun se rassemblèrent pour savoir ce qui se passait. Mais malheureusement personne, y inclus les conducteurs de bendi, n‘avait pas de courage de pénétrer dans la maison pour sauver Mak Isun.

Dedans, Mak Isun était mort de peur.

« Si ces bêtes occupent ma maison pour quelques jours sans de la nourriture, ah non, je ne saurais jamais. Ils vont saccager chez moi et si jamais ils vont m‘attaquer à cause de la faim. », réfléchit Mak Isun.

Et finalement, Mak Isun s‘aperçut qu‘il ne pouvait plus obliger ses volontés. Il avoua toutes ses fautes et il promit de ne plus augmenter le tarif d‘exploitation de macaque.

***

Et c‘est ainsi le conte Mak Isun Kayo qui vient de Payakumbuh, Sumatra Ouest, Indonésie. Jusqu‘à nos jours, cette légende vit encore chez les Payakumbuh. Ils vont s‘amuser lors qu‘ils entendent le fait de Mak Isun, un riche qui est déshonoré par les bêtes qui devraient soumises à ses commandes. Elle peut être classé dans les récits ayant la leçon morale qui sont appropriés dans la vie quotidienne. D‘après le récit ci-dessus on peut au moins tirer deux caractères humains ; il s‘agit d‘un caractère économe et de l‘avidité.

Le caractère économe se voit dans les attitudes de Mak Isun qui sait bien gérer son aspect financière ; il épargne la plus grande portion de son revenu. Alors la leçon de cette attitude est tous les centimes de notre revenu seraient mieux réservés.

Le deuxième caractère est l‘avidité. Celle-ci se voit par le comportement de Mak Isun. À l‘origine, Mak Isun est un personnage respecté dans son milieu social, mais à cause de son avidité il perd sa dignité. Dans ce cas, les Malais croient que la fortune pourrait enlever la dignité d‘un homme comme exprime dans une expression malaise :

apa tanda orang tamak,

karena harta marwah tercampak

Le récit est réinterprété d‘un recueil de contes de Sumatra Barat intitulé Cerita Rakyat dari Sumatra Barat 3.

(Samsuni/sas/80/05-08)

(Arya Seta/ter/6/10-08)

Bibliographie :

Anonim. “Payakumbuh”, http://id.wikipedia.org/wiki/Kota_Payakumbuh (10 Juni 2008).

Anonim. “Beruk”, http://pusatbahasa.diknas.go.id/kbbi/index.php (10 Juni 2008).

Effendy, Tenas, 1994/1995, Ejekan Terhadap Orang Melayu Riau dan Pantangan Orang Melayu Riau, Pekanbaru, Bappeda Tingkat I Riau.

Navis, A.A, 2001, Cerita Rakyat dari Sumatra Barat 3, Jakarta, Grasindo.



  

[1] Un cabriolet.

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