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( 20 Januari 2007 )
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Malay Literature

Sumpit, Sarbacane Malaise, Arme Traditionnelle Des Dayak


(Un Dayak est prêt à lancer un damek `fléchette`)

1. Origine

Une vie au milieu de la forêt de l`équateur entouré des grands arbres et des animaux sauvages a exercé une vive pression sur les Dayak de créer une arme permettant non seulement de leur protéger de l`atrocité de la vie forestière, mais aussi de les soutenir de leur vie de manière matérielle et immatérielle. En se fondant sur cette condition et cet objectif, les Dayak créent une arme spéciale et unique à la fois. Ils la désignent le sumpit ou le sumpitan.

Le sumpit ou sumpitan est une sarbacane traditionnelle des Dayak qui est composée de trois parties : la tube ou le batang sumpit, le projectile/fléchette empoisonnée ou le damek, et le sangkoh ou la lame tranchante de fer ou de pierre solide adaptée à l`extrémité de la tube. Cette arme, profitant la force d`une souffle, peut atteindre une distance efficace de 30 metres à la position verticale et de 25 metres à la position horizontale en fonction de force de la souffle du souffleur (http://www.kipde-ketapang.go.id).

Grâce à cette arme les Dayak sont capables de paralyser à longue distance leurs ennemis et leurs gibiers tant les oiseaux qui sont perchés sur les arbres que les animaux terrestres. Néanmoins, cette arme possède également un désavantage. Avec sa capacité de paralyser des cibles à longue distance, elle risque l`utilisateur d`une attaque de courte distance en provenance de son cible. Pour anticiper la plus grave situation, les Dayak profitent la fonction defensive de l`arme. Prenons un exemple, lorsque le souffleur ou le penyumpit rate son cible et il n`a plus de temps de lancer une souffle suivante, entre temps le cible, étant surpris de l`attaque, pourrait lancer une contre-attaque de près. Dans cette situation, le souffleur peut utiliser la tube qui est fabriqué de bois de belian comme le bâton de protection. Avec le sangkoh adaptée à l`extrémité de la tube, celle-ci peut se servir également comme une baïonette qui sera efficace dans un combat de près.

Pour rendre plus efficace l`effet fatal de cette arme, en particulier lors d`une chasse ou d`un combat, les Dayak graissent le damek ou la fléchette avec un poison préparé de résine végétale. On dit que le poison graissé sur le damek n`a pas de l`antidote, c`est pourquoi l`homme et les bêtes qui subissent une petite égratignure sur la peau, ou dans la situation plus grave qui reçoivent le damek sur le corps, seront mort. Néanmoins, la viande des animaux tombés par la poison ne contient pas de toxique, de sorte qu`elle est comestible (Kompas, 24 décembre 2004). Outre sa longue portée et sa toxique fatale, l`avantage de cette arme est sa discrétion car elle ne produit aucun bruit. Cette nature silencieuse est très importante lors de chasse ou combat. Et outre les fonctions fatales, le sumpit peut servir d`instrument dans un mariage traditionnel de Dayak (Kompas, 24 décembre 2004).



(Exposition culturelle sur un endroit publique est l`un des moyen efficace pour promouvoir le sumpit à la société)

L`evolution de la structure de pensée et de l`habitat des Dayak influence l`existence du sumpitan. Peu à peu les Dayak l`ont laissé et en conséquence cette arme est en voie de disparition. Il faut donc faire marcher des moyens de conservation afin d`assurer l`existence de l`arme traditionnelle de Dayak. Pour y arriver, la mode de conservation doit tenir compte de l`evolution de temps. En principe, il y a deux modes que l`on peut effectuer en matière de la conservation de sumpit. La première est celle de passive se représente par la fabrication de modèles et de modèles réduites. La deuxième est à la mode active qui peut s`effectuer par la repromotion de sumpit en fonction de l`évolution de temps. Cette dernière mode peut se réduire en divers moyens :

  1. Envelopper le sumpit comme un souvenir de voyage. Cette façon peut encourager une activité économique de société.
  2. Insérer le sumpit dans le domaine pédagogique. Cette action entraîne les enfants qui font des études en générale de première cycle comme l`agent de conservation. On espère que cette action peuve susciter la conscience culturelle chez eux.
  3. Transformer l`activité de menyumpit comme le sport. Par exemple en faisant une épreuve de menyumpit dans la Semaine régionale/nationale du sport. Par cette manière, le sumpit sera en voie de conservation.

Si on peut acceder aux modes de conservation ci-dessus, la génération suivante pourrait connaître le développement de la technologie indigène des Dayak.

2. Matériaux et outils de fabrication

a. Matériaux

Les matériaux nécessaires dans la fabrication de sumpit sont :

  • Un tronc de bois, le matériau principal de sumpit, néanmoins aujourd`hui on fabrique également le sumpit de bambou.
  • Une latte de bambou et une latte de palme. Ces deux matériaux sont utilisés dans la fabrication des damek.
  • Des ingrédients de poison. Ils servent de graisse de damek. Ce poison peut tuer le cible bien que celui-ci ne subi qu`une petite égratignure.
  • Une lame tranchée que l`on attache à l`aide de rotin au bout de la tube. Les Indigènes l`appelle sangkoh.
  • Un entre-nœud de bambou que l`on utilise comme le telep ou carquois. Celui-ci peut contenir de 50 à 100 projectiles.
  • Un rotin est utilisé pour attacher le sangkoh et le telep sur le dos.
  • Un kapok est attaché à l`arrière de damek. Ce matière assure la stabilité de la trajectoire de damek après le lancement. L`autre matériaux est utilisable à condition qu`il puisse stabiliser le damek.

B. Outils

Les outils nécessaires dans la fabrication sont : un rabot, une plane et une tarière.

3. Fabrication

En principe, un sumpit et ses accessoires sont constitué de trois pièces : ce sont la tube ou le batang sumpit, la fléchette ou le damek et le carquois ou le telep. On peut fabriquer tous les trois pièces ensemble ou séparément. La fabrication est débuté par la phase de préparation et de fabrication.

A. Préparation

On prépare les matériaux nécessaries pour ouvrer un ensemble de sumpit. Les matériaux que l`on doit préparer sont :

  • Le bois dur et solid est le matériau necéssaire de la fabrication dont le caractère est indispensable. Les types de bois les plus communes sont le bois d`ulin, tampang, lanan, berang bungkan, rasak et le bois de plepek. Après avoir choisi le type de bois, on définit la mesure de sumpit. Le longueur commune de sumpit est de 1,5 metres à 2,1 metres dépend de la taille du penyumpit ou le souffleur. On dit que afin de pouvoir lancer le projectile de longue distance, viser précisément le cible, et disposer une capacité de souffle très puissante, on devrait fabriquer un sumpit en fonction de la taille du penyumpit ou dusouffleur. Et enfin on enlève l`ecorce du bois et le faconne en bâton mesurant 10 x 10 centimètres.
  • La latte de bambou et celle de palmier sont aussi les matériaux importants. Parmi les lattes, on peut trier celles qui sont droites et épaisses. L`objectif de cette sélection est d`obtenir des damek performants qui peut pénétrer la cible.
  • Les ingrédients de poison était autrefois les matériaux importants dans la fabrication de sumpit. Ce poison est très efficace à d`abord paralyser et ensuite tuer le cible. Il est composé de plusieurs formules chimiques traditionnelles telles que la résine d`arbre d`ipuh, de siren, d`upas, d`uwi, d`ara et de toba. Les Dayak possèdent une connaissance particulière en matière de la science de poison. Ils savent choisir les arbres que l`on saigne la résine à la saison sèche, contenant des substances fortes ou non. Par exemple, l`arbre d`ipuh, il contient, de nature, la résine toxique, mais le niveau de gravité dépend de la situation où l`arbre se tient. L`arbre ipuh qui vit seul a le niveau de gravité plus haut que les arbres qui vivent dans un groupe. Pour rendre fort l`effet de poison, on ajoute le poison de bête comme celui de serpent.
  • Une lame tranchante de fer que l`on attache au bout de la tube fonctionne comme arme supplémentaire lorsque l`action de souffler la fléchette trouve échec. Cette arme est utile à se protéger lorsque le cible lance un contre-attaque envers l`utilisateur de sumpit et le force d`effectuer un combat de courte distance.
  • Les autres matériaux qui doivent être disponibles sont une corde en rotin, un entre-nœud de bambou, et le kapok. On peut approvisionner ces matériaux pendant la fabrication au milieu de la production de la tube et du damek.

B. Fabrication

Comme le sumpit est composée de trois pièces (la tube, la fléchette empoisonnée et le carquois) il faut donc suivre les trois phases de la fabrication.

  • Tube

Il faut ouvrer la fabrication de la tube de manière attentive et prudente afin d`obtenir une tube de bonne qualité. On suspend verticalement une pièce de bois façonné en forme rectangulaire dont les dimensions sont de 10 cm pour l`épaisseur et de 10 cm pour la largeur et de 1,5 à 2,1 mètres pour la longeur. Et puis on perce le dessous du bois verticalement. De cette manière, des parcelles en poussière du bois tombent dessous et crée une cylindre intérieure droite. L`autre manière de perçage se fait dans l`eau cette fois-ci horizontalement. Celle-ci a le même but que le premier, c`est de jetter les parcelles mais cette fois-ci sous l`eau.

Après avoir obtenu un trou de 1 cm de diamètre, on le taille afin d`obtenir un diamètre de 3 cm à la base de la tube et 2 cm à l`extrémité de la tube. Ensuite on peut le garnir avec des accessoires.



(Sumpit et sangkoh sont exposés lors d`une représentation culturelle)

Le plus important accessoire est le lonjo autrement dit le sangkoh dont la longeur est 15 cm. Il est attaché à l`extrémité de la tube et reserré avec le rotin. Comme explique ci-dessus, le lonjo ou le sangkoh est utilisé comme une arme de defense supplémentaire de craint que le bâton à la fonction de sarbacane rate son cible. À l`autre partie de l`extrémité on met en position une pièce de fer de 2 cm de long servant d`un viseur. L`assemblage du sangkoh met fin al fabrication de la tube. 

Fléchette empoisonnée

Autrement dit le mata sumpit, cette partie fatale de l`arme est faite de la latte de bambou ou de palmier, que l`on a choisi lors de la préparation, dont le longeur est de 15 cm. Et puis on taille, râpe le corps de la pièce et on aiguise l`extrémité. On insère le kapok ou les autres matières qui permettent le projectile de voler vers le cible. Et enfin, le projectile est prêt à utiliser. En générale, on l`utilise pour s`entraîner et un cours.



(Plot à la base du projectile permet de stabiliser le vole lors de son trajet vers le cible)

À l`utilisation de la chasse ou de la guerre, on prépare les fléchettes empoisonnées en brûlant la tête de la fléchette. On fait de telle manière afin de pouvoir paralyser le cible bien que celui-ci subi une petite égratignure. Et on fait même une rayyure de 3 cm rayée à la tête de la fléchette pour renforcer l`effet toxique en espérant que, après le contact, la fléchette se casse dans le corps et y piégée de sorte que le poison marche plus efficace.

Dans ce stade, la fléchette empoisonnée est prête au combat ou à la chasse.

Une flechette empoisonnée doit être sous surveillance afin de ne pas perdre son effet toxique. Selon la croyance des Dayak l`effet toxique de la flechette va disparaître à proximité d`une substance exhalée une odeur puissante telle que le parfum, le shampooing, l`onion (Kompas, 24 décembre 2004). Pour les garder de l`odeur puissante, les fléchettes sont conservées dans une boîte spéciale.

  • Carquois

On fabrique le carquois d`un entre-nœud de bambou. En générale, un carquois peut contenir de 50 à 100 fléchettes. On garnir l`entre-nœud avec des. Et enfin, on fabrique une couverture et attache une ceinture afin de pouvoir être porté sur la hanche.

  


(Telep, étui où l`on conserve les fléchettes)

4. Utilisation

Comment une flechette jetée d`une souffle peut atteindre de 25 à 30 mètres ? Pour en savoir plus, il faut comprendre plusieurs techniques fondamentales. La première est la manière de faire absorber des gaz. La respiration est très vitale pour ceux qui veut utiliser le sumpit. La force de souffle et la capacité de gérer la respiration jouent un rôle primordial lors de jet de la fléchette, parce que ces deux éléments détermine le trajet de la fléchette. La deuxième est la position de corps. Les plus courantes positions que l`on utilise lors de la visée sont être debout et s`accroupir. Ces position produissent une souffle puissante de sorte que la fléchette se jette plus rapide vers le cible. La troisième est la manière de tenir le sumpit. La manière la plus courante de tenir le sumpit est de poser les deux paumes vers le ciel. Il vaut mieux que l`on pose les deux paumes en contact. La dernière, il faut s`entraîner le plus souvent possible. N`importe comment on respire, tient et se pose sans s`entraîner, on n`obtiendra jamais un bon résultat. 



(Technique pour viser le cible)

5. Valeurs

Le sumpit n`est pas seulement une arme en forme de tube ayant un trou au milieu, mais il est une produit qui est issu de la connaissance traditionnelle autochtone des Dayak auprès de leur environnement et tous les phénomènes qui les entourent. Autrement dit, le sumpit est une manifestation de la connaissance et des valeurs locales qui vit chez les Dayak. En principe, on peut retracer quatre valeurs qui repose dans le sumpit ; il s`agit, la nature des Dayak, la connaissance dayak à l`egard de la nature, l`aptitude personnelle, la spiritualité.

La première est la notion de la lutte pour la survie ou la nature des Dayak. Ce que l`on peut tirer de l`existence du sumpit est l`homme peut créer quelque chose pour assurer son existence dans la vie. La situation de la nature qui est marquée par les arbres qui forment une vaste forêt a forcé les Dayak de fabriquer une arme qui leur permet de saisir les animaux de cible qui se tiennent sur les arbres et dans le feuillage épais. Comme ils sachent que le sumpit a des limites, ils modifient les fléchettes en graissant la tête de la fléchette avec du poison fatal. On graisse la fléchette avec du poison pour anticiper la fuite du cible dûe aux facteurs naturels, car une petite égratignure peut causer la mort du cible. Si, au contraire, le cible lance un contre-attaque contre le souffleur, le lonjo ou le sangkoh qui est fait d`un bois dur se transforme automatiquement en arme de défense qui est très efficace.

La deuxième est leur manière de traiter la nature. Avec toutes ses limites, l`utilisation du sumpit impose les Dayak de connaître la condition et le potentiel de la nature où ils habitent. Par exemple, l`utilisation des ressources vegetales comme les ingrédients primaires de la préparation du poison montre leur connaissance envers le potentiel de ressources vegetales. Ils savent également le temps à la chasse et sentir la direction du souffle de vent afin de pouvoir mener la fléchette vers le cible, car en soufflant contrairement à la direction de vent peut décliner la fléchette du cible. Leur considération de temps à la chasse assure le nombre de gibiers. Ils soumettent à la règle inédite disant que la chasse sa fait dans les jours déterminées et pour un but non massif, par exemple pour l`accompagnement de repas.  



(Un chef de tribu de Dayak présente un sumpit à un haut fonctionnaire)

La troisième est l`aptitude personnelle. Afin de pouvoir fonctionne comme il faut, elle devient indispensable pendant la fabrication et surtout lors de l`utilisation. Celui qui fabrique cette arme doit maîtriser la technique de menuiserie par exemple façonner un trou extrêmement droit dans un pièce de bois. S`il ne façonne pas un trou droit, on n`aura pas un bon sumpit. Et c`est ainsi dire lors de l`utilisation de sumpit, en s`entraînant le plus souvent possible, l`exerçant aura la capacité de souffle particulière.

La quatrième est la notion de spiritualité. Lorsqu`un outil est considéré comme très important par une société, on le juge comme un objet sacré, et c`est ainsi dans le cas de sumpit. Au début, cet objet ne sert que comme une arme de chasse et de combat, ensuite  peu à peu au cours de temps il revêt d`un caractère sacré. Ce changement se manifeste dans les cérémonies de mariage traditionnel de Dayak où le sumpit comme prend la fonction comme la dot.

Les quatres valeurs ci-dessus prouvent que le sumpit joue un rôle important au sein du système de connaissance de la société Dayak. Par conséquent, il faut que l`on fasse des mesures pour conserver et restaurer la situation de sumpit en fonction de progres de temps. (Ahmad Salehudin/bdy/35/08-08)

(AR/ter/1/09-08)

Bibliographie et sites de référence :

Darmayanti, Amri, “Berburu ala Suku Dayak”, http://www.wikimu.com/News/DisplayNews.aspx?id=6355 (1 août 2008).

Ful/Thy, “Bagi Suku Dayak, Senjata merupakan Kehormatan Diri”, Kompas (Vendredi, 24 décembre 2004)

Hartono, “Sumpit, Senjata Tradisional yang Hampir Punah”, http://sempitak.blogspot.com/2008/05/sumpit-senjata-tradisional-yang-hampir.html (1 août 2008).

Prasetyo Eko P, “Sumpit; Kebanggaan Suku Dayak”, Kompas (Vendredi, 24 décembre 2004).

“Sumpit alat tradisonal berburu di lombakan”, http://www.kipde-ketapang.go.id/baru/modules.php?name=News&file=article&sid=583 (1 août 2008). 

Suparka, “Cerita untuk cucu (21)-dongeng dari Tanjung”, http://aki2005.multiply.com/tag/dongeng%20lapangan (1 août 2008).

Wahyudi Rachman, Sensasi Sumpit Saat Membidik Sasaran, Banjarmasin Post, (Vendredi, 27 juillet 2007).

Illustrations photographiques :

http://www.flickr.com/search/?q=sumpit

http://aki2005.multiply.com/tag/dongeng%20lapangan

http://www.sarawaktourism.com/media/content/large/Penan%202D7J4096.jpg

http://malaysiana.pnm.my/Alat%20Tradisonal/buru_sumpitan_files/sumpit4.jpg

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