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Malay Culture

Langue arabe dans littérature malaise classique

Remarques recueillis des légendes classiques

1. Introduction

La période de transition du malais qui est très influencée par le sanskrit et puis l‘arabe s‘acheva en 16ème siècle. L‘influence du sanskrit devint de moins en moins perceptible dans cette période, de l‘autre côté, la diffusion de l‘arabe s‘intensefia qu‘elle influence le malais. Au fil de 17ème siècle, les œuvres littéraires rédigés en malais sous l‘influence arabe ont apparu, de même les œuvres dans les autres champs tels que la langue et la théologie.

Cet essai tente de traiter l‘influence de l‘arabe en malais, du point de vue plus exigu, en prenant des textes malais classiques célébrés et puis expliquer les influences arabes dans ces œuvres. Il y a cinq légendes choisies comme le modèle légende d‘Hang Tuah, légende de Merong Mahawangsa, histoire malaise, légende d‘Inderaputera et légende de Bayan Budiman. 

2. Légendes

La légende est une littérature en prose qui raconte l‘histoire, le récit et le fable. En générale, elle raconte sur la grandeur ou le héroïsme d‘une personne y compris ses pouvoirs magiques. La légende est racontée en tant qu‘un moyen de divertir ou susciter le héroïsme.

Selon MelayuOline.com le mot hikayat est issu de l‘arabe qui signifie récit, narration, histoire. La légende est une sorte de la littérature populaire au milieu des Malais. Elle s‘enrichit par l‘influence linguistique du sanskrit et de l‘arabe qui la rendit plus varié.

La rivalité entre les éléments du sanskrit et de l‘arabe dans les légendes malais est très évidente. Néanmoins, il y a des légendes qui purent combiner ces deux éléments comme dans légende de Jaya Lengkara, légende du pauvre et légende d‘Indraputera.

a. Légende d‘Hang Tuah

C‘est une légende qui raconte le héroïsme d‘un amiral du royaume Melayu. Dans cet essai on cite un morceau afin d‘envisager les aspects touchés par l‘influence arabe.

[Bismi‘llahi‘rrahmani‘rrahim; wabihi nasta‘inu bi‘llahi‘l-a‘la. Ini hikayat Hang Tuah yang amat setiawan pada tuannya dan terlalu sangat berbuat kebaktian kepada tuannya.

Sekali persetua ada seorang raja keinderaan. Raja itu terlalu besar kerajaannya; pada segala raja-raja indera seorang pun tiada menyamai dia, sekalian menurut titahnya. Shahadan apabila baginda itu keluar diadap oleh segala raja dan menteri dan santeri, maka berapa pedang yang sudah terhunus kepada kiri kanan baginda itu dan berapa pula bentara memikul pedang berikatkan permata bertatahkan ratna mutu ma‘nikam ....]

Le mot d‘origine arabe de citation ci-dessus est shahadan (en arabe: shahdan) qui signifie brusquement. Tandis que la phrase Bismi‘llahi‘rrahmani‘rrahim; wabihi nasta‘inu bi‘llahi‘l-a‘la, d‘après Darwis, ne fait pas partie de la légende de Hang Tuah, parce que c‘est une phrase supplémentaire, alors cette phrase est inadmissible à approuver comme la preuve de l‘effet de l‘arabe auprès le malais dans cet œuvre.

hikayat hang tuah
Manuskrip Hikayat Hang Tuah "Manuscrit d’Hikayat Hang Tuah"

b. Légende de Merong Mahawangsa

Selon le site www.freewebs.com, la légende de Merong Mahawangsa est une œuvre de l‘histoire traditionnellequi raconte la généalogie des rois de Kedah. Cette histoire ne s‘appuie sur l‘histoire mais sur la légende et le mythe. Elle narre la naissance de pays Kedah, qui est commencé par l‘établissement de pays par le roi Merong Mahawangsa jusqu‘à l‘arrivée de l‘Islam. Sa rédaction s‘est achevée le 2 Rajab de l‘hégire ou le 16 novembre 1898 grâce à l‘effort de Muhammad Yusuf bin Nasruddin à île Penang. Ce texte est connu en version de Wilkinson.

Voici la citation du texte de la légende de Merong Mahawangsa :

[Adalah pada suatu masa zaman Sultan Mu‘azzam Shah ibnu Sultan Muzalfal Shah yang maha mulia kerajaan negeri Kedah, pada suatu hari baginda keluar ke penghadapan, dihadapi oleh segala menteri, hulubalang serta ‘alim muta‘alim, maka fakir pun hadzirlah mengadap baginda, penuh sesak di penghadapan itu membicarakan negeri dan mengaji kitab. Setelah itu maka titah baginda yang maha mulia, junjungkan ke atas jemala fakir, demikian titah yang maha mulia: ‘Bahwa hamba pinta perbuatkan hikayat pada tuan, peri peraturan segala raja-raja Melayu dengan istiadatnya sekali, supaya boleh diketahui oleh segala anak cucu kita yang kemudian daripada kita ini, serta dikurnia dengan sejarahnya‘.]

Darwis indique l‘influence arabe dans la légende de Merong Mahawangsa est indiscutable. Cela se voit dans le titre de sultan, Muazzam est un titre de l‘arabe et ainsi le titre Muzalfal. Le renversement de mot raja roi par sultan est causé par l‘arabe, de même, de même l‘utilisation de mot ibnu qui veut dire ‘le fils de‘. Les Arabes attachent le nom de leur père après leur nom.

En outre, on peut trouver des mots arabes dans la partie principale du texte. Par exemple le mot d‘origine arabe « ‘alim » qui signifie un homme élevé, pendant que le mot muta‘alim signifie un apprenti. Il paraît que les mots fakir, hadzir et kitab se sont attachés dans le texte, que ‘fakir‘ peut remplacer hamba ou sahaya serf puis hadzir peut prendre la place du mot pembawa hikayat raconteur/euse. Les mots hadzir et kitab sont mots emprunt dans le texte. La citation révèle sa fonction en tant que le moyen de propagation de l‘Islam. C‘est ainsi la thèse de Darwis.


hikayat merong mahawangsa "Manuscrit d’Hikayat Merong Mahawangsa selon Wilkinson (page initial)"

c. Histoire malaise

On considère que le livre Sulalatus Salatin ou Histoire Malaise a existé depuis 1612 ap. J.-C. Si la légende de Merong Mahawangsa ne raconte que la fondation de pays Kedah, l‘Histoire malaise raconte le royaume malais Malacca. La durée de l‘histoire est plus courte du 14ème au 16ème siècle. L‘histoire s‘achève par l‘invasion de Portugais à Malacca. Elle note des relations internationales qu‘a fait le royaume Malacca par exemple avec l‘Inde, le Siam, le Cambodge, les pays arabes, le roi de la Chine et les royaumes de l‘archipel. R.O. Winstedt était le seul qui estime la rédaction du livre a été effectuée à Johor en 1536, tandis que l‘opinion des savants malais et occidentaux s‘appuie à la première. L‘écrivain, que l‘on croît a rédigé cet œuvre, était Tun Seri Lanang, un dignitaire du royaume.

Voici la citation :

[Wa ba‘adahu adapun kemudian dari itu telah berkata fakir yang insaf akan lemah keadaan dirinya, dan singkat pengetahuan ilmunya; dan pada suatu masa bahawa fakir duduk pada suatu majlis dengan orang-orang besar bersenda gurau. Pada antara itu ada seorang orang besar, terlebih mulianya dan terlebih besar mertabatnya daripada yang lain. Maka berkata ia kepada fakir, "Hamba dengar ada Hikayat Melayu dibawa oleh orang dari Goa; barang kita perbaiki kiranya dengan istiadatnya, supaya diketahui oleh segala anak cucu kita yang kemudian daripada kita, dan boleh diingatkan oleh segala mereka itu. Dan adalah beroleh faedah ia daripadanya.]  

Si on observe attentivement, l‘emprunt de lexique est allé plus loin, il ne s‘agit plus de mots mais le syntagme. Le syntagme wa ba‘adahu dans le premier paragraphe était l‘adoption de l‘arabe qui signifie en malais adapun kemudian dari itu alors, l‘adverbe qui suit le syntagme. Quant au lexique, l‘adoption implique les mots majlis, mertabat, fakir. L‘entrée de phonème /f/ dans le mot ‘fakir‘ et le changement de lettre q (du mot faqir) à la lettre k ont montré l‘adaptation de l‘influence arabe. Cela se manifeste dans l‘emprunt de phonème qui n‘existait pas encore en malais et l‘accord de phonème emprunté et le phonème ayant les traits pertinents quasi-identique.

La couverture du livre Sejarah Melayu (The Malay Annals), rédigé par Cheah Boon Kheng, traduit en écriture latine par Abdul Rahman Haji Ismail. sejarah melayu


d. Légende d‘Inderaputera

Cette histoire est un mélange des éléments sanskrits et arabes. Par conséquent, les mots utilisés exposent tous les éléments ; les mots d‘origine sanskrite étaient le reste de l‘influence hindou et les mots d‘origine arabe étaient celui de l‘Islam. Selon www.ashtec.com.my, ce texte a été traité par Cheikh Nuruddin ar-Raniri (l‘écrivain de Bustan ul-Salatin) dans son livre de 1044 de l‘hégire (1634 l‘an chrétien) et il affirme que la légende d‘Inderaputera est un livre qui ne mentionne pas les noms d‘Allah.

Voici la citation :

[Wa-bihi nasta‘inu billahi ‘ala. Ini pada menyatakan hikayat Inderaputera yang terlalu amat indah-indah keterangannya cinta berahi itu, pada masanya belum jadi johar patut dengan segala ‘arif bijaksana, ialah yang terlalu amat mashhur di tanah manusia dan di tanah jin dan di tanah indera dan cendera dan di tanah mambang dan peri dan pada tanah dewa. Shahadan yang terlalu amat elok rupanya serta dengan sikapnya dan terlalu amat pantas kelakuannya.]

Dans le début du paragraphe, la phrase en arabe a été utilisée bien qu‘elle ait écrit en alphabet malais de l‘époque. Quelques mots en arabes sont hikayat légende, johar héro, arif‘ sage, mashhur être connu et jin djinn, voire le mot shahadan qui se place au début de la dernière phrase a été emprunté de l‘arabe. 

e. Légende de Bayan Budiman

Dans cette légende, la source narration est différente des quatre précédentes. La légende de Bayan Budiman est une adaptation de la littérature arabe. Cette opinion vient de Darwis.

Mais une autre opinion réclame qu‘elle est d‘origine indienne. Autrefois, elle est une légende sanskrite intitulée Sukaspati qui contient de soixante dix récits de perroquet. La légende de Sukaspati a été écrite en sanskrit, et puis elle a été traduite plusieurs fois en perse. L‘un d‘entre elles était l‘œuvre de Nakhshabi intitulée Tuti-nameh fini en 1392 de l‘an chrétien. Il paraît que cette légende est entrée en malais par l‘un de ces œuvres perses.

La légende de Bayan Budiman raconte des récits narrés par un perroquet. Le procédé indirect pendant sa transmission en malais a résulté à la disparition de son originalité, par conséquent, les éléments supplémentaires se présentent dans plusieurs parties. Darwis confirme qu‘il y ait une différence de l‘aspect narratif entre la légende de Bayan Budiman et celle d‘Inderaputera. Il paraît que l‘on évite l‘utilisation de conjonction de coordination dan qui signifie et dans la première, tandis que dans la légende d‘Inderaputera cette conjonction apparaît souvent. Outre ces différences, on ne mentionne pas l‘autre influence arabe dans cet œuvre. Le manque de conjonction provoquera un problème lorsqu‘il se classifie dans la légende influencée par la langue arabe, car l‘utilisation de cette conjonction (en arabe wa) dans les textes arabes est souvent rencontrée. 

3. Conclusion

La langue qu‘utilisent les légendes reflète plusieurs influences étrangères auprès de malais. Les cinq légendes ci- dessus représentent une influence de l‘arabe dans les aspects linguistiques. Les vocabulaires et syntagmes utilisés et la source de l‘adaptation révèlent tout cela. De l‘autre côté, l‘influence du sanskrit ne disparaissait pas encore parce que il y en a aussi la source de la légende en autre langue étrangère qui était  d‘origine sanskrite. (SR/bhs/48/10-07)

(AR/ter/??/04-08)

Bibliographie :

Anonim. tt. Sejarah Kesusasteraan Melayu 3. (http://www.ashtech.com.my, diakses 2/11/2007)

Anonim. tt. Koleksi Manuskrip Melayu Hikayat Merong Mahawangsa. (http://www.ftsm.ukm.my, diakses 26/10/07)

Anonim. tt. Pengaruh Bahasa Arab. (https://dspace-dev.anu.edu.au:8443, diakses 2/11/2007)

Anonim.tt. Karya Agung Melayu. http://www.freewebs.com, diakses 2/11/2007)

Anonim. tt. Hikayat. http://culture.melayuonline.com, diakses 2/112007)

Crédit d‘illustrations :

ms.wikipedia.org
www.freewebs.com
www.ftsm.ukm.my
www.mbras.org.my

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