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Malay Literature

Si Lancang

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La désignation d‘un lieu se lie généralement à un événement ou une légende qui s‘est tenu dans ce lieu. À la province de Riau, Indonésie, il y a plusieurs régions qui l‘attestent. Par exemple la légende de batang tuaka dont le nom du personnage, Tuaka, a été ensuite adopté comme la désignation d‘un district de Batang Tuaka qui fait partie le département de Indragiri Hilir. Toutefois, un événement et une légende pourraient inspirer plusieurs noms. On dit que au département de Kampar, Riau, on peut trouver un récit qui inspire des désignations de plusieurs régions actuelles. Il s‘agit de Lipat Kain, le chef-lieu du district de Kampar Kiri Hulu, Sungai Ogong (la rivière Ogong) qui se trouve à Kampar Kanan et le lac Lancang. Les noms de ces lieux ont été pris de la légende avec laquelle les habitants de Kampar se familiarisent. C‘est la légende de Si Lancang.

Autrefois, vivait une dame pauvre avec son fils qui s‘appelait Lancang. Ils habitaient une cabane délabrée dans le pays de Kampar. Le père de Lancang mourut depuis longtemps, tandis que la mère travaillait pour un patron de produit alimentaire dans une rizière. Quant à Lancang, lui, il faisait paître les bétails de son voisin.

Un jour, Lancang en eut assez de sa vie. Il ne voulait plus en état insuffisant. Il voulait bien travailler et gagner de l‘argent qui lui permit d‘augmenter son niveau social. Alors, il demanda d‘abord un accord de sa mère avant de partir pour l‘autre pays pour améliorer sa vie. « Maman, j‘en ai assez d‘être pauvre, je voudrais aller vers l‘autre pays. », implora Lancang à sa mère. À contre-cœur, sa mère pourtant lui pria de partir. « Bien Lancang, tu peux partir, mais ne m‘oublie jamais. Si tu auras gagné de l‘argent, reviendras tout de suite. », a dit sa mère en cédant une permission.

Fut inondé de joie après avoir entendu la réponse de sa mère, Lancang exprima sa joie en sautant. L‘image d‘un personnage riche et digne dans son village dont il était le protagoniste passa dans sa tête. Il rêva d‘une vie sans les bétails. La mère de Lancang fixe un regard blanc vers son fils qui exprima de manière exagérée sa joie. Elle serait très triste par l‘absence de son fils unique. S‘aperçut par le visage triste de sa mère, il ne sauta plus, et puis il s‘approcha de sa mère et l‘embrassa. « Soit pas triste m‘man, je ne t‘oublierai jamais. Si j‘aurai été riche, je reviendrai. », remonta Lancang le moral de sa mère. Avoir entendu les mots et la promesse de son fils, la mère était touchée et se calma. La mère dit, « tu peux partir demain matin, ce soir je vais préparer luping dodak, pour te nourrir pendant le voyage. »

Le lendemain, Lancang partit de son pays origine avec quelques paquets de lumping dodak, le plat préféré de Lancang, préparé par sa mère.

Les années passent, hors et loin de chez lui, Lancang était un marchand très prospère. Il posséda dix navires de commerce et employa des centaines de matelots. Il épousa des femmes qui étaient issues des familles prospères. Pendant ce temps-là, sa mère vit seul et en état d‘insuffisant.

Un jour, Lancang annonça à ses femmes qu‘il voulait partir pour le pays d‘Andalas par la mer. Ses femmes étaient contentes et l‘une d‘entre elles demanda, « Est-ce que nous pouvons prendre beaucoup de bagages avec nous ? ». Une autre femme ajouta, « Oui, chéri, nous allons faire la fête à bord. ». Leur mari approuva leur demande, « Bien mes chéries, vous pouvez apporter toutes vos bagages comme vous voudriez. », répondit Lancang. Alors les femmes chargèrent leur bagage avec les choses de fête tels que les nourritures, les instruments de musique. Elles montèrent à bord aussi les tissus de soie et les bijoux d‘or et d‘argent qui ensuite furent étalés à bord pour qu‘elles aient pu montrer la richesse de Lancang.

Depuis leur départ du port, tous les passagers de navire firent la fête, ils jouèrent de la musique, chantèrent et dansèrent tout au long de voyage. Et finalement, le beau navire de Lancang jeta l‘ancre à la rive du fleuve Kampar, son pays d‘origine. « Nous sommes arrivés ! », cria un matelot du navire.

Les habitants de la rive s‘approchèrent du navire. Parmi les habitants surpris qui vinrent près de navire il y‘en a eu qui reconnurent encore le visage de Lancang. « Mais c‘est pas vrai… C‘est Lancang ! Oh comme il est riche », dit l‘ancien instructeur de lecture de coran de Lancang. « Que c‘est beau son navire ! Il se souvient encore de son pays natal. », dit un camarade d‘enfance du marchand prospère. Celui-ci informa l‘arrivée de son ancien camarade à la mère de Lancang qui était malade dans sa cabane.

La mère de Lancang était très contente d‘entendre la nouvelle. « Enfin, il revient mon fils », dit la mère en plein de joie. Avec le sentiment émotionnel, elle leva du lit sans compter son état. Elle marcha en titubant vers le port pour accueillir son fils unique, avec les vêtements en loques qui couvraient son corps.

À l‘arrivée sur le port, elle ne crut pas ce qu‘elle vit et que son fils posséda un navire aussi beau. Elle se précipita vers le navire pour voir son fils unique. Sans avoir peur, elle essaya de monter à bord du navire. Mais avant de mettre son premier pas sur la planche, un matelot du navire lui interdit de s‘embarquer. « Hé la dame méchante ! Sors de la planche et dégage-toi d‘ici. ! », ordonna le matelot. « Mais écoutez monsieur, je suis la mère de Lancang », déclara la vieille dame.

À la réponse de la dispute, Lancang et ses femmes montèrent au pont de bateau et dit, « Elle ment, elle n‘est pas ma mère, expulse-la du navire ! », commanda Lancang à son matelot. Il n‘aurait pas supporté la honte si ses femmes avaient appris qui était la vieille dame.   

« O… Lancang… mon fils ! Tu me manques tant mon fils… », lamenta la mère de Lancang. Gêné de la lamentation de sa mère, Lancang avec l‘orgueil, contredit sa mère « il est impossible pour moi d‘avoir une mère aussi vieille et pauvre comme toi ». Puis Lancang commanda de nouveau son matelot d‘expulser sa mère, « Toi ! Dégage cette dame de mon navire ! ». Enfin, le matelot fit sortir impoliment la dame misérable. Il l‘a flanqué par terre. Le cœur de la mère de Lancang fut désormais brisé. Son fils ne voulut pas la reconnaître. Tout au long de la route vers sa maison, la mère de Lancang pleura, elle ne crut pas que son fils lui fit une telle mauvaise action.

À la maison, elle prit un mortier à riz et un van sacré de la famille. Elle frappa le mortier et l‘éventa avec le van en priant au Seigneur, « Mon Dieu, j‘ai donné naissance à Lancang, je lui ai nourri avec mon lait maternel, mais après qu‘il ait été riche, il ne me reconnaît plus comme sa mère. Je vous supplie mon Dieu, montrez lui Votre pouvoir ! ».

Tout à coup, un vent souffla brutalement. Le tonnerre éclata et puis frappa le navire de Lancang. Tous les passagers furent en panique et crièrent pour le secours, tandis que les habitants côtiers et les gens du port s‘enfuirent de la rive. La vague du fleuve Kampar avala le navire en morceau.

On entendit vaguement un cri au milieu de l‘épave du navire, « Mère…, Lancang est revenu, excuse-moi mère ! ». Mais tout était en retard, rien ne peut empêcher le tourment de Dieu qui fut lancé contre lui. Finalement, Lancang, ses femmes et ses matelots qui avaient été à bord firent naufrage.

Tous les objets dans le navire furent balayés par le vent. De manière magique, les tissus de soie s‘envolèrent, et puis furent pliés et entassés de manière bien rangée et enfin échoués dans un pays qui s‘appelle actuellement Negeri Lipat Kain à Kampar Kiri. Un gong qui s‘échoua près de la cabane de la mère de Lancang à Air Tiris est devenu le nom de la rivière Ogong dont le cours se jette dans le fleuve Kampar Kanan. Les porcelaines échouées près du lac Lancang actuel, selon les habitants, créèrent le nom Pasubilah. Dans le lac, on croit que le grand mât du navire de Lancang apparaît comme l‘indice du débordement de l‘eau du fleuve Kampar. Et les habitants lient l‘eau de l‘inondation aux larmes de Lancang qui a regretté sa renonciation à sa mère.   

Depuis lors, les habitants de Kampar croient que le débordement de l‘eau du fleuve Kampar est causé par entre autres le haut niveau de précipitation dans le région et l‘apparition du grand mât du navire de Lancang au milieu du lac Lancang. Le département de Kampar est très faible contre l‘inondation parce que le débordement périodique du fleuve Kampar inonda les habitations de la rive.

(Samsuni/sas/10/07-07)

(Arya Seta/ter/7/07-07)

Le récit est réinterprété d‘un livre intitulé Si Lancang.

Bibliographie:

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